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Par Arnaud Touati

Bonjour à tous,

Cette semaine, l'Assemblée nationale a voté la fin de l'anonymat fiscal pour les détenteurs de wallets crypto.

On parle aussi du retour de Benjamin Brière qui découvre qu'on l'a radié de France Travail, du Prêt Flash Carburant, d'un Conseil d'État qui requalifie en FIA des produits vendus comme des « obligations », et de la Commission européenne qui dégaine enfin sa Delaware…

Faisons le point ensemble ↓

LE DÉBUNK

On passe en revue les citations chocs de la semaine.

L'État se prend pour son propre guichet

57 % des personnes reçoivent plus de l'État qu'elles ne lui versent.

Nicolas Baverez

Le pire, c’est que ce n'est pas une opinion.
Le chiffre vient de l'INSEE.

10 % des foyers fiscaux paient 75 % de l'impôt sur le revenu.
55 % n'en paient pas.

Pendant ce temps, la dépense publique atteint 57,1 % du PIB, record absolu de la zone euro.

La charge de la dette dépassera 100 milliards par an d'ici 2029.

Sauf que cette statistique cache une évidence mathématique.
Le même euro fait un aller-retour complet par la case État.

Prélevé d'une main, redistribué de l'autre, et amputé au passage par la machine qui gère le transit.

La solidarité n'est pas en cause.
Le tonneau des Danaïdes organisé en politique publique, lui, l'est.

Où est l’avocat de Xavier Niel ?

Je ne suis pas un clown.

Xavier Niel, devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale

L'un des entrepreneurs les plus aguerris de France se retrouve à deux doigts de quitter son audition.

Sous serment. Devant les caméras.
Voilà ce qu’il se passe quand on est trop impliqué pour penser stratégiquement.

Plus vous avez raison, plus vous voulez le démontrer.
Plus vous attaquez, plus vous nourrissez le récit que l'autre veut construire.

Le rôle de l'avocat n'est pas seulement d'être présent le jour du procès.
C'est aussi d'être celui qui ne ressent pas les mêmes émotions que son client.

Dans une négociation tendue, dans un board qui dérape, dans une commission qui chauffe.

LES NEWS

L’essentiel de l’actualité juridique.

Le calvaire de Benjamin Brière

La France ne peut pas revendiquer la protection de ses ressortissants à l'étranger et les traiter, à leur retour, comme des contribuables défaillants.

Benjamin Brière n'a pas été oublié par hasard. Il a été juridiquement effacé.
Radié de la Sécurité sociale. Radié de France Travail. Interpellé par le fisc.

1079 jours de captivité en Iran, des coups, des menaces, un accès à sa famille limité à 10 minutes tous les 3 mois.

Et à son retour, des formulaires à remplir.

Certes, l’agent qui lui a répondu « votre famille aurait pu le faire » a appliqué le droit tel qu'il existe, avec les outils qu'on lui a donnés.

Mais le scandale est ailleurs.

Aucune suspension automatique des obligations administratives n’est prévue pour un ressortissant détenu arbitrairement à l'étranger.

Pas de statut juridique dédié. Pas de guichet unique.
Et surtout, pas d'accompagnement structuré au retour.

La France sait que ses ressortissants peuvent être pris en otage.

Elle l'a vécu avec Jean-Paul Kauffmann, avec Cécile Kohler, avec des dizaines d'autres.

Pourtant, rien n'a jamais été construit pour répondre systématiquement à cette éventualité juridique.

L'agent a fait son travail.
C'est le législateur qui n'a pas fait le sien.

EU Inc., bientôt la Delaware européenne ?

EU Inc. n'élimine pas la fragmentation. Il la réduit. Et c'est déjà historique.

Le 18 mars 2026, la Commission européenne a publié la proposition de règlement la plus ambitieuse en droit des sociétés depuis des décennies.

Les startups et scaleups européennes se battent depuis des années contre un maquis de 27 droits des sociétés nationaux incompatibles.

Le rapport Draghi, publié en septembre 2024, l'a identifié comme l'une des causes structurelles du décrochage de compétitivité européen.

C'est précisément ça qu'EU Inc. s'attaque à corriger.

Concrètement : une forme sociale harmonisée, des règles communes sur la constitution, la gouvernance, les augmentations de capital, les cessions de titres, la liquidation et l'insolvabilité.

Pas de capital minimum. Procédures entièrement digitales via BRIS. Identifiant unique EUID. Immatriculation en 48 heures pour moins de 100 euros.

Deux points méritent attention.

Sur les stock-options, EU Inc. intègre l'EU-ESO, un cadre harmonisé avec un principe de taxation différée à la cession.

Sur l'investissement, les règles d'entrée au capital ciblent explicitement les VC et business angels transfrontaliers, y compris les investisseurs de pays tiers.

La Societas Europaea créée par règlement en 2001 avait échoué pour trois raisons : création ex nihilo impossible, capital minimum de 120 000 euros, renvoi systématique aux droits nationaux pour toutes les matières non couvertes.

EU Inc. corrige les deux premières et réduit significativement la troisième, même si le texte prévoit que les matières non couvertes restent régies par le droit national de l'État d'immatriculation.

Ce n'est pas encore une Delaware LLC, mais on s'en approche.
Le Parlement européen et le Conseil visent un accord d'ici fin 2026.

Le fichier national des wallets crypto

La France vient de faire ce qu'aucun pays européen n'a osé faire.

Forcer les détenteurs de wallets personnels à se déclarer au fisc, sans transaction, sans cession, sans gain.

DAC8, la directive européenne sur la transparence fiscale crypto, avait une limite assumée : les wallets auto-hébergés lui échappaient structurellement.

Pas d'intermédiaire, pas de reporting.
C'était son angle mort, documenté et reconnu.

L'Assemblée nationale a voté le 7 avril 2026 pour le combler, seule, par amendement.

Désormais, tout détenteur d'un Ledger, MetaMask ou Rabby dont la valeur dépasse 5 000 euros devra le notifier chaque année à l'administration fiscale.

Sans transaction. Sans cession. Sans gain réalisé.
Pour la simple détention.

Sauf qu’il s’agit d’un basculement juridique.

En droit fiscal français, l'obligation déclarative naît toujours d'un événement : cession, revenu, flux.

Ici elle naît de l'existence.

Et la conséquence la plus sérieuse de cette disposition n'est probablement pas fiscale, mais sécuritaire.

L'État s'apprête à constituer un fichier centralisé recensant l'identité de milliers de porteurs de wallets et la valeur précise de leurs actifs.

La France est déjà le pays d'Europe qui concentre le plus d'enlèvements et d'agressions physiques ciblant des détenteurs de crypto.

Ce fichier devient alors une liste de cibles rendue obligatoire par la loi.

Il reste un dernier jalon : le texte, adopté en première lecture, doit encore passer devant le Sénat dans le cadre de la navette parlementaire. La date butoir pour un vote définitif est fixée au 5 mai 2026.

C'est la dernière fenêtre pour que cette disposition soit retirée ou sérieusement encadrée.

Bercy vous prête pour payer Bercy

L'État vous prête de l'argent pour qu'on lui paye des taxes. Rien que l'énoncé suffit à comprendre l'absurdité.

Le 3 avril 2026, Bercy a annoncé le « Prêt Flash Carburant ».

Un prêt Bpifrance, entre 5 000 et 50 000 euros, à 3,80 %, remboursable sur 36 mois dont 12 de différé.

Pour payer le carburant.

Alors qu’en mars 2026, la flambée des prix a généré 270 millions d'euros de surplus fiscal pour l'État, dont 120 millions de TVA supplémentaire et 150 millions d'accises selon Bercy.

Les pouvoirs publics ont écarté toute baisse des taxes, invoquant un coût budgétaire « extrêmement élevé ».

À la place, ils ont créé un dispositif kafkaïen avec une administration d'attribution, une administration de contrôle, un système de suivi des remboursements et des Cerfa.

Et pendant ce temps, sur le terrain, je vois chaque semaine des dirigeants qui ont signé un PGE en 2020 pour survivre au Covid et qui, six ans plus tard, sont incapables d'honorer les échéances.

La France a enregistré 67 830 procédures collectives en 2024, record historique, dépassant le pic de 2009.

En 2025, on frôle les 70 000 avec 47 078 liquidations directes et 202 751 emplois menacés.

Ce n'est pas une coïncidence, mais la courbe naturelle d'une politique qui empile les dettes pour éviter de toucher aux taxes, puis s'étonne que les bilans s'effondrent.

Avant de souscrire, prenez le temps d'analyser ce que cela signifie pour votre bilan, votre capacité d'endettement future et vos obligations contractuelles.

Mistral et les droits d’auteur, round 2

Imposer la conformité au droit d'auteur sans mécanisme d'équilibrage revient à subventionner la domination américaine par la réglementation européenne.

Dans une tribune au Financial Times, Mistral a formulé une proposition de prélèvement de 1 à 5 % du chiffre d'affaires des fournisseurs de modèles d'IA, redistribué via un fonds mutualisé.

La séquence mérite d'être notée.

Mediapart avait révélé il y a quelques semaines que Mistral aurait entraîné ses modèles sur des œuvres protégées.

Quand le contrevenant présumé devient l'architecte du cadre, la lecture politique s'impose.

Mais le problème soulevé par Mistral n’en demeure pas moins réel.

OpenAI, Google et Anthropic entraînent leurs modèles sur du contenu européen depuis des juridictions non coopératives, puis les mettent sur le marché européen sans assumer le coût de conformité.

Respecter le droit d'auteur européen représente un désavantage compétitif réel pour les acteurs établis en Europe.

Pendant que les négociations s'éterniseront, les modèles continueront de s'entraîner.

Et la culture européenne continuera d'être le carburant gratuit de la puissance des IA américaines.

Le droit face à l'innommable

Si ces faits sont avérés, le droit est sans ambiguïté. Et la justice doit être sans pitié.

Une école maternelle parisienne. Des animateurs municipaux mis en cause.
Des enfants de 3 à 5 ans.

Des témoignages qui se recoupent, mot pour mot, chez des enfants qui n'ont ni le vocabulaire ni l'imaginaire pour construire ce qu'ils décrivent.

Si les faits sont établis, la qualification est celle du viol sur mineur de moins de 15 ans. La peine de principe est de 20 ans de réclusion criminelle (article 222-24 du Code pénal).

Les circonstances aggravantes s'accumulent.

Victimes de moins de 15 ans. Auteurs ayant autorité sur les victimes. Faits possiblement commis par plusieurs auteurs.

Cumulées, elles portent l'encouru jusqu'à 30 ans.

Ces crimes relèveraient de la cour d'assises, avec un jury populaire et des peines à la mesure des faits.

Si les animateurs sont des agents recrutés directement par la mairie de Paris, sa responsabilité administrative pourrait être engagée pour faute dans le recrutement, dans le contrôle, dans l'organisation du service.

On ne recrute pas n'importe qui pour s'occuper d'enfants de 3 ans.

Nous sommes au stade de l'enquête.
La présomption d'innocence s'applique aux personnes mises en cause.

Mais la justice a une obligation. Une seule. Être à la hauteur de ces enfants.

La France emprunte au taux de la Grèce

La Grèce est en excédent budgétaire. La France applaudit son déficit à 5,1 %. Tout va bien Madame la Marquise.

Le pays qui a failli faire exploser la zone euro en 2010 gère mieux ses comptes que nous. Le Portugal aussi. L'Italie aussi. L'Allemagne aussi.

Et le gouvernement se félicite.

Les chiffres :

  • 51 ans de déficit consécutifs, pas un budget à l'équilibre depuis 1974

  • 154 milliards de dette supplémentaire cette année, 3 460 milliards au total

  • 53 milliards de hausses d'impôts pour réduire le déficit de seulement 0,7 point

  • 62 milliards d'intérêts sur la dette en 2026, en hausse de 11 % en un an

La Cour des comptes l'a écrit en février 2026 : la réduction repose « quasi exclusivement sur des hausses de prélèvements obligatoires ».

Aucune économie structurelle.
Cette semaine seulement, j'ai travaillé sur trois dossiers directement impactés.

Une cession de titres restructurée en urgence avant une probable hausse de la flat tax.

Une holding relocalisée au Luxembourg pour sécuriser un patrimoine entrepreneurial face à l'instabilité fiscale.

Un fondateur qui arbitre entre Paris et Dubaï pour la prévisibilité juridique et fiscale.

La France emprunte désormais à 3,5 %, au niveau de la Grèce.
Ce taux remonte dans vos term sheets, vos LBO et vos lignes de trésorerie.

Les premiers pénalisés sont les PME qui n'ont pas accès aux marchés obligataires.

Bref, quand l'État est structurellement à court d'argent, il légifère dans l'urgence et réinterprète les textes en défaveur des contribuables.

Structurez vos holdings, vos pactes et vos sorties maintenant. Pas quand le texte paraît au Journal officiel.

L'IA, l'égalisateur que l'école n'a jamais offert

Le vrai mérite demain, ce sera la capacité à utiliser l'IA comme un levier, pas comme un raccourci.

Plus d'un jeune sur trois veut se reconvertir dans les trois ans qui suivent sa sortie du système scolaire.

Simplement parce que personne ne lui a appris à connaître la réalité concrète du monde du travail avant qu'il s'y projette.

Les meilleures notes vont le plus souvent aux enfants qui avaient les livres à la maison, les bons établissements et le réseau qui va avec.

La méritocratie à la française, c'est parfois la reproduction sociale déguisée en effort personnel.

Mais maintenant, l'IA vient tout chambouler.

Les métiers promis aux bons élèves comme étant stables et bien rémunérés sont précisément ceux que l'IA transforme le plus vite.

Les cols blancs diplômés se retrouvent en première ligne.
Pas les électriciens, pas les plombiers, pas les boulangers.

Pour la première fois, un jeune sans réseau et sans argent a accès aux mêmes outils que les dirigeants des plus grandes entreprises du monde.

Une opportunité historique d'égalisation des chances.
Mais seulement pour ceux qui s'en emparent.

LES GUIDES

Chaque semaine, retrouvez nos derniers guides stratégiques.

Quand l'AMF requalifie vos « obligations » en FIA

Une décision du Conseil d'État, rendue le 16 décembre 2025 (n° 496861), devrait être lue par tout CIF, CGP et structureur de club deals.

L'affaire en 30 secondes. Entre mai 2019 et mars 2022, la société Activ Finance Conseils (AFC), CIF enregistré à l'ORIAS, recommande à ses clients de souscrire des titres obligataires émis par des sociétés du groupe Vivat Multitalent, établies au Liechtenstein.

Rendements présentés comme fixes.

Zéro autorisation AMF préalable pour la commercialisation en France.

La commission des sanctions, en juin 2024, avait initialement refusé de retenir le manquement à l'obligation de diligence sur les véhicules Multitalent AG.

C'est l'AMF qui a contesté cette décision. Le Conseil d'État lui a donné raison et a lui-même prononcé une interdiction d'exercer de 2 ans à l'encontre de la gérante.

Mais le signal le plus fort vient de la décision AMF SAN-2025-08 du 9 septembre 2025 (affaire Eternam), que le Conseil d'État consolide : le critère décisif n'est plus la qualification juridique du titre, mais ce que le véhicule fait réellement.

Trois critères cumulatifs font basculer dans le champ des FIA :

  • Mutualisation des capitaux de plusieurs investisseurs

  • Politique d'investissement définie et communiquée à l'avance

  • Absence de contrôle des souscripteurs sur les placements effectués

Réunis, c'est un FIA.
Le fait que le titre s'appelle « obligation » et que le taux soit fixe n'y change rien.

Nous avons créé un nouveau guide pour vous aider à naviguer cette configuration.

Répondez au sondage pour y accéder :

DAC8 : 5 mythes à démonter avant 2026

J'ai animé deux masterclasses sur DAC8, la directive qui met fin à l'anonymat fiscal des détenteurs de crypto.

Bilan : la majorité des participants découvre ce qui les attend en 2026.
Voici les cinq idées reçues les plus tenaces.

Mythe 1 — DAC8 invente une nouvelle taxe crypto.

Faux. DAC8 ne crée aucun impôt. Elle ferme l'angle mort.
C'est très différent, et beaucoup plus grave pour ceux qui n'ont pas déclaré.

Mythe 2 — DAC8 va taxer les swaps crypto-to-crypto.

Faux. Les règles d'imposition n'ont pas bougé d'un millimètre.
Aucune fiscalité sur les échanges crypto-to-crypto.

Ce qui change, c'est la capacité de l'administration à vérifier que vous les avez respectées.

Mythe 3 — DAC8 ne concerne que les plateformes européennes.

Faux. Le texte est extraterritorial. Un prestataire hors UE qui sert des résidents européens s'enregistre ou disparaît du marché.

Mythe 4 — Si la plateforme déclare, je n'ai rien à faire.

Faux. Les deux obligations sont indépendantes et cumulatives.

Le formulaire 3916-bis pour vos comptes sur plateformes étrangères existait avant DAC8 et survit après.

À partir de 2026, toutes vos opérations seront transmises automatiquement entre administrations fiscales européennes.

Mythe 5 — J'ai des NFT et je suis sur des plateformes DeFi, je ne suis pas concerné.

Partiellement faux.
La DeFi et les NFT sont exclus du champ de DAC8.

Encore faut-il que ce soit de la « vraie » DeFi et de « vrais » NFT au sens du texte. Tout est question de qualification juridique.

Et les wallets self-custody type Ledger ou Trezor redeviennent traçables dès le premier flux vers une plateforme centralisée.

J'ai préparé un guide complet sur DAC8 (périmètre, obligations, articulation avec le droit existant, zones grises et Q&A des masterclasses).

Répondez à ce sondage pour y accéder :

Bonus : la rediff du LinkedIn Live du 3 avril 2026 (mises en demeure, contrats signés trop vite, RGPD négligé, projets IA et crypto, contenus risqués) est disponible sur mon profil LinkedIn en cliquant ici.

Pourquoi nous écouter ?

Avec Hashtag Avocats, nous accompagnons 300+ entreprises sur la fiscalité, la structuration de club deals, la conformité crypto (DAC8, MiCA), la conformité IA (AI Act, droit d'auteur), la responsabilité numérique et les opérations de M&A.

À retenir

  • L'Assemblée nationale a voté le 7 avril 2026 le premier fichier national des détenteurs de wallets crypto self-custody. Commission mixte paritaire avant le 5 mai pour retirer ou encadrer le texte.

  • Le Conseil d'État a requalifié des « obligations » en parts de FIA le 16 décembre 2025. La forme du titre ne protège plus les CIF, CGP et structureurs de club deals.

  • EU Inc. propose une forme sociale européenne harmonisée, capital minimum supprimé, immatriculation en 48 heures, EU-ESO pour les stock-options. Adoption visée fin 2026.

  • La France emprunte désormais au taux de la Grèce et finance 0,7 point de déficit en moins par 53 milliards d'impôts supplémentaires. Structurez vos holdings et vos sorties avant que les textes paraissent.

Vous voulez un point rapide sur vos risques et vos leviers d’action ?

Je prends toujours 30 minutes pour comprendre votre enjeu et vous donner une première feuille de route.

À très vite,
Arnaud

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